Condoléances
Très chère Mamie Ninette,
Bien sûr, nous savions que nous nous retrouverions autour de toi tôt ou tard.
Pourtant, le moment nous semble un peu tôt : nous n’avons pas pu prendre le temps des au-revoirs.
Même si d’au-revoirs, depuis des mois, on s’y prépare.
Le moment venu, on se sent démunis.
Un peu perdus, mais aussi, c’est peut-être étrange, attendris.
Attendris par la fragilité de la vie, qui laisse dans son sillage un trésor de souvenirs.
Ces derniers mois, tu les as vécus en pointillés.
En pointillés, comme à ton habitude, pour ne pas déranger.
En pointillés, entre fringales sucrées et inquiétudes angoissées.
En pointillés, entre soins médicalisés et attentions pour les personnes dont tu étais entourée.
Entre souvenirs murmurés par un objet et amertume face à un monde qui plus tout-à-fait rond ne tournait.
Entre sourire victorieux face à la mer et insoumission devant ton corps qui, lentement, chavirait.
Entre espiègleries affectueusement placées et solitude que les soignants, les amis, la famille, la télé détrompait.
Entre câlins, mots doux chuchotés et larmes d’avoir à tout quitter.
En pointillés, mais avec plus d’intensité, de générosité, de liberté. Plus d’amour à partager.
Je sais, Mamie Ninette, tu me souffles que tu aurais souhaité que nous séchions nos larmes et retrouvions notre gaité. Nous allons retrouver nos vies et nos sourires, on te le promet.
Mais avant de te laisser partir, j’aimerais te dire la chance que nous avons eue de te côtoyer. C’était facile de t’apprécier. Te dire aussi comme tu vas nous manquer et comme nous continuerons de t’aimer.
En gras et en souligné.
Céline (& Lisa) Polain- 04-03-25
Condoléances
Chère famille,
Je tiens à vous adresser mes sincères condoléances. Je garde le souvenir de Claudine, une femme discrète mais très impliquée dans son travail. Je l'ai connue comme professeur ainsi que Serge puis ils sont devenus mes collègues. Ils ont toujours fait preuve de beaucoup de bienveillance et d'amitié.
Belinda
Belinda Caufriez- 01-03-25